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 Morgan Hebimort. [PAUSE]

Espion pour les KhthonikEntraîneur des nouvelles recrues
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Morgan Hebimort
Espion pour les Khthonik
Entraîneur des nouvelles recrues
Messages : 87
Date d'inscription : 26/04/2015
Age : 27
Localisation : Pas ici...

MessageSujet: Morgan Hebimort. [PAUSE]   Dim 26 Avr - 23:55

• Morgan Hebimort •









Heine Rammsteiner

• Identité ::
Morgan Hebimort
• Surnom(s) ::
Mo, Momo, l'Albinos et tout ce que vous voudrez j'en ai rien à carrer. Évitez juste les surnoms de fille... car là je vous démonte.
• Âge ::
25 ans
• Anniversaire ::
1er Juillet
• Nationnalité ::
Américaine
• Groupe ::
Khthonik
• Métier/Fonction ::
Espion pour les Khthonik et entraîneur des nouvelles recrues.
• Langue(s) ::
Anglais
• Taille ::
1m70
• Poids ::
65kilos/100kilos


.Autres Informations.


Tout est bien décrit plus bas, dans ma fiche, mais je veux bien vous faire un petit résumé ici des choses les plus importante. Je suis quelqu'un de cruel, je ne suis pas gentil, mais je ne suis pas méchant non plus. J'ai évidement des principes, je ne tue pas les femmes, ni les enfants, car le faire représente pour moi le dernier pas vers la folie. Si je t'aide, ce sera soit dans mes propres intérêt soit dans ceux des Khthoniks. Alors ne l'oublie jamais. Je ne suis pas vraiment capable de sentiments comme l'amitié ou l'amour. Ceci est assez vague pour moi. Mais je suis quelqu'un de très fidèle. Je n'ai pas de phobie particulière mise à part le fait de perdre pied ou d'être enfermé dans un cage ou enchaîné. Je veux rester libre de mes mouvements. Par contre, je n'aime pas particulièrement les femmes, je les ai en horreur. Je ne les supporte simplement pas. Je suis un solitaire et je ne partage pas ma bouffe. Tu ne touche pas à mon assiette ! Et puis ne vous attendez pas à ce que je vous confie mes problèmes ou que je parle de ce qui ne va pas. Je ne me plains pratiquement jamais et je ne parle pas de mon passé. Je ne montre pas mes marques pour la frime et je n'aime pas que l'on me questionne dessus. Je suis du genre dirigeant et j'ai des capacités pour mener... mais je ne m'imposerais jamais. Je préfère laisser ma place à des gens qui peuvent s'avérer plus qualifié.


.Pouvoirs et contrecoups.


Connaissez vous le fonctionnement d'un panneau solaire ? Mon pouvoir est similaire. J’emmagasine l'énergie que le soleil produit, je la stock et je l'utilise à ma guise. Ceci me permet d'avoir une endurance hors de la norme et une vigueur que beaucoup m'envies. Je suis grâce à ça rarement fatigué et je peux tenir très longtemps en combat. Évidement il y a un prix à payer, comme avec tout pouvoir, et il y a bien sur quelque condition pour qu'il fonctionne. Il doit bien sur avoir du soleil pour que je suis puisse amasser de l'énergie. Je ne peux pas en accumuler trop sinon mes organes ainsi que mon corps tout entier brûle, ce qui j'avoue est fort désagréable, je reste donc très prudent. Et puis si je stock trop d'énergie, je suis incapable de dormir avant de l'avoir dépensée... et à l'inverse, si j'en dépense trop, je peux dormir pendant une journée entière voir deux suivant la dose sortie. D'ailleurs dormir m'aide aussi à récupérer, comme tout être humain... et puis comme tout le monde chaque acte de la vie me demande une dépense d'énergie, c'est ainsi que je vide mes batteries. Et je suis bien obliger de contrôler la dose que j'emmagasine, car si je ne dors pas pendant trop longtemps, je risque de ne pas pouvoir décompresser et y laisser ma raison. C'est bien connu, dormir permet de rêver et d'évacuer certains stress et autre choses. Je dois donc en permanence dépenser et stocker... et je peux vous jurer que ce n'est pas simple. Un autre petit détail avec mon pouvoir, plus j’emmagasine de l'énergie, plus mon poids devient conséquent. Je peux donc passer de 65 kilos à 100 kilos au maximum.  


.Description Physique.

Je ne suis pas du genre à aimer me décrire, mais bon si vous le voulez vraiment je vais le faire. 1m70 pour 65 kilos de muscles et en temps normal. Et ouai, je fais énormément de sport, donc oui j'ai des abdominaux bien développé, mais pas besoin de baver dessus. Et non je ne suis pas aussi musclé qu'un de ces mecs accro à la salle de sport qui y passe son temps et qui devient lent à cause de la masse musculaire trop conséquente. Oui j'ai de la force... beaucoup de force dans les mains car je les entraînes énormément. Et avoir de la force à cet endroit précis permet de bien étrangler ses victimes. Ahaha ça va plus vite je peux vous l'affirmer. J'ai des épaules assez large et même si mon bassin reste assez fin pour un homme je ne suis pas efféminé, donc interdiction de dire que j'ai des hanches de filles, sinon je vous jure que je vous défonce. Bref, j'ai des longues jambes qui donne souvent l'impression que je suis plus grand que je ne le suis. Elle me permette rapidité et stabilité. Pour vous résumer le tout, mon corps est fait pour le combat. Et d'ailleurs toutes les marques que j'ai collectionné le prouve. Commençons par les plus belles, mes tatouages. Ouai, car même s'ils ont pour la plupart été fait de force, je les aimes ces tatouages. Le premier est sur ma hanche droite, il représente une demi lune, cette dernière est traversée par une fine cicatrice, comme si un couteau avait été enfoncé à cette endroit... et bien c'est ce qui c'est passé. Sur l'un de mes poignets j'ai une sorte de triangle monté par trois point. Sinon j'ai un gros tatouage dans le dos, il représente un long serpent au yeux rouges qui pars du bas de ma colonne et qui zigzag à travers tout mon dos pour finir sur ma nuque, où la tête attrape un papillon entre ses crochets. Ce dernier est marqué de traces de fouet et de brûlures. Sinon j'ai une sorte de collier en acier chirurgicale greffé dans la peau, au niveau de la nuque. Je le couvre avec une bande afin qu'il passe inaperçu. Conséquences d'un pouvoir et d'un passé lourd. Autrement j'ai des cheveux blanc court, mais pas non plus rasé. Non j'ai quand même une certaine longueur, assez pour que plusieurs mèches me tombent devant les yeux... Yeux qui sont rouge sang. Et oui un albinos comme les gens aiment dire. Et j'ai étrangement des canines plus longue que la normal, elles ne dépasse pas de ma bouche, mais elles sont quand même assez visible, et j'ai des ongles long pour un homme, je les coupes pas vraiment... alors ça pousse. Oui je me fais facilement remarquer et alors ? Je me rattrape sur la discrétion au niveau vêtement. Je m'habille toujours en noir, me permettant parfois une touche de rouge. Pantalon plaquant noir, ma veste fétiche avec un peu de fourrure blanche autour du capuchon qui se confond avec mes cheveux. Je porte constamment des gants noir, en cuir de préférence. Mes bottes compensées et renforcée. J'ai tout amélioré moi même, ayant un max d'endroit pour planquer des lames. Oui je me bat uniquement avec des armes blanches. Donc attendez vous à toujours me voir sortir un couteau ou une lame de rasoir, j'en ai planqué jusque dans ma ceinture et dans mes bottes. Après évidement que la charge peut s'avérer assez lourde, c'est là que mon pouvoir entre en jeux. Je l'utilise pour ne pas m'épuiser à porter des armes ou des charges trop lourdes. Je suis un vrai couteau suisse, et c'est pour ça que vous déconseil de m'approcher, car généralement si je ne veux pas être touché, je ne le suis pas. Je maîtrise l’aïkido que l'on m'a appris étant jeune, et je le mêle à ma violence à d'autre technique de combat. Je supporte également très bien les coups et la douleurs me rend dingue. Dingue dans le sens sanguinaire et violent. Mais j'ai quand même des faiblesses, je suis loin d'un invincible même si j'aime le faire croire. Je sais que je suis fort, en même temps je me suis entraîné toute ma vie, quoi de plus logique ?


.Description Psychologique.

Vous voulez fouiller mon cerveau ? Et bien allez y ! Vous n'y trouverez pas grand chose mise à part un homme enragé et calme à la fois. Malgré le temps qui a passé, je suis encore rempli d'une haine sans limite, que j'arrive à contenir car je me suis fixé un but avec les Khthonik. Malgré mon âge je suis encore assez mature, je sais quand un combat est perdu d'avance et quand ça vaux la peine de se battre et quoi qu'il arrive je me donne toujours à 100%. Je ne supporte pas que l'on s'en prenne aux plus faibles. Je ne tue ni enfants, ni femmes. Je pense que le jour où je le ferais, c'est que mon cerveau aura été brisé et que je ne serais plus que l'ombre de moi même. Enfin ne parlons pas de ce qui n'est pas arrivé. J'avoue avoir beaucoup de peine à me décrire car je suis complexe et simple à la fois. J'ai de la patience pour certaine chose, comme pour l'enseignement et l'accueil de nouvelles recrues dans le groupe, mais dès que quelque chose me déplais ou que l'on m'agace, je peux devenir agressif vraiment très rapidement. Je n'ai pas de phobie particulière, mise à part perdre pied ou la simple idée d'être enfermé. Je n'apprécie pas particulièrement la compagnie des femmes, je les tolères car elles ont le droit d'exister, mais je préfère tenir mes distances et éviter tout contacte physique. Mise à part évidement si je dois en aider une, ou me battre contre une. Oui sachez que je ne fais aucune différence avec mes ennemis. Femme, homme, ceci m'est égale, je me battrais. Car sachez que les femmes peuvent être vraiment dangereuses quand elle le désirent. Et je préfère mille fois combattre un homme avec de la force brute, qu'une femme, qui sera sournoise et utilisera les pires procéder pour vous avoir. Je ne suis pas idiot, mais je suis plutôt du genre à foncer dans le tas dans un premier temps et réfléchir par la suite. C'est pour ça que j'ai besoin d'un chef, de quelqu'un au dessus de moi. Je suis bon pour diriger, je vous l'avoue, mais je ne suis pas assez posé pour cela. Je fais encore des erreurs de débutant. Mais je cherche constamment à m'améliorer, je ne tiens jamais en place et je reste tout de même prudent. Je suis obligé de l'être avec mon pouvoir. Si je ne le garde pas sous contrôle en permanence, je risque gros. Alors je préfère toujours être sur que mes batteries sont assez pleine, mais pas trop non plus. Une chose que j'aime par dessus tout, c'est la viande et la boisson. Rien de mieux qu'un putain de gros steak accompagné d'un bonne bière. D'ailleurs quand il s'agit de bouffe je suis ultra égoïste, mon steak c'est mon steak ! Alors si t'es pas au seuil de la mort tu touches pas, tu t'approches pas de mon assiette ! Tu ne l'a regarde même pas. Car ouai c'est moooooooooon steak ! Compris ?

Oh et vous saurez, je suis du genre assez vulgaire, je dis pas mal de gros mot. D'ailleurs mon préféré est « Fuck off » ne vous étonnez pas de m'entendre le dire pour tout et pour rien. Que dire d'autre ? Ah oui ! Je suis quelqu'un de très méfiant dans un premier temps. Si vous ne faites pas partie des  Khthonik, je ne vous accepterais pas sans vous avoir testé et être sur que je peux vous faire confiance. Parfois je vous avoue que je me fait peur à moi même, je ne contrôle pas toujours mes réactions agressive et il m'arrive d'être prit dans le feu d'un combat et de ne plus rien écouter. Enfin quoi qu'il arrive, je reste un humain et je protégerais mes convictions et les Khthonik. Je respecte mon chef et je sacrifierais ma vie pour chacun des membres. Oui, je préfère subir les plus odieuses des tortures, plutôt que de laisser une seule personne de mon groupe avoir une seule égratignure. Après je ne suis pas non plus un idéaliste, je sais que je ne pourrais pas protéger tout le monde. Mais du moment que quelqu'un est sous ma responsabilité il a peu de chance de se faire blesser en ma présence, car dès que je le pourrais je prendrais les coups et je l'aiderais quitte à en crever. Je serais mort selon mes convictions. Et puis d'ailleurs je ne suis pas sur que notre génération améliorera l'avenir. Je ne suis pas sur que notre génération va briser le gouvernement. Je vise donc sur la prochaine. Ma petite vie ne vaux pas grand chose, mais mes compétences et mes qualités oui.


.Biographie.


Je suis né d'une mère qui ne voulait pas de moi. Qui était-elle vraiment? Je n'en ai pas la moindre idée, une femme qui a simplement abandonné son enfant à l’hôpital. Personne ne m'en a jamais parlé, personne n'en a jamais vraiment fait allusion. La seule chose que je sais c'est qu'elle est ne me désirait pas, qu'elle est repartie, seule. L'hôpital s'occupa de moi, attendant une demande d'adoption, mais personne ne vint, après plusieurs mois, une fois que je fus sevré je fus emmené dans un orphelinat. Enfin si l'on peut appeler ceci un orphelinat... Bien sur la plupart des enfants étaient adopté, mais d'autre étaient simplement vendu au noir en tant qu'esclave, ou futur esclave. J'y ai donc vécu trois ans avant d'être simplement acheté par l'homme qui allait devenir mon maître. Il voulait un homme de main jeune et facile à manipuler. Il avait une fille d'un ans à peine et il ne voulait que rien de mal lui arrive. Et comme il était très occupé par ses affaires, il avait besoin de quelqu'un pour veiller sur elle. Mais pas de n'importe qui. Il voulait quelqu'un en qui il puisse avoir entièrement confiance. Et je peux vous affirmer qu'en me choisissant il a fait le mauvais choix. L'on m'a alors éduqué et conditionné pour que je sois parfait, pour que je serve au mieux leur fille, Claudia. Elle était belle et il s'avéra qu'elle était muette, et surtout d'une constitution fragile. Son père s'inquiétait donc encore un peu plus pour elle, alors dès que j'eus la capacité d'apprendre à me battre et à me défendre, ils engagèrent un maître qui m'apprit toute les ficelles de l’aïkido et d'autre sports de combat à l'arme blanche. Je devais suivre cette princesse partout, et répondre à chacun de ses caprices. Car oui avec le temps elle était devenue impossible à vivre. Elle était gâtée et bien trop... garce. J'ai du m'adapter à son langage, et apprendre à parler avec les mains. Car oui, elle s'exprimait uniquement ainsi, par le langage des signes. Ceci ne me gênait pas, et je sais que ça lui faisait plaisirs de pouvoir communiquer ainsi avec moi, car ses parents se fichaient de ce qu'elle pouvait dire. Ils la baladaient plus comme un beau caniche que l'on montre à ses confrères. Tout comme moi, j'étais leur fierté. Un esclave qui obéissait à tout, au doigt et à l’œil. Puis ses six ans approchèrent, les débuts de l'école pour elle. Exceptionnellement ils m'y inscrivirent, je ne compris pas pourquoi. Il y avait tout simplement deux raisons. La première, que je serve de traducteur, et un esclave cultivé ça fait classe. La seconde... ils se doutaient que quelque chose clochait chez moi. J'étais inépuisable, ou presque. Il m'arrivait de travailler trois à cinq jours d'affilée sans dormir, puis je dormais une à deux journées entière et il était impossible de me réveiller, malgré les coups et les punissions que l'on m'infligeait. Ce fut donc à l'entrée de la primaire, alors que j'avais huit ans, que je fus scanné et que l'on découvrit mon pouvoir. Que chance ? Ou malchance ? Je ne le sais pas encore. Je fus rapidement reconnu comme un candidat potentiel. L'on m'implanta une puce, puis l'on me tatoua cet sorte de triangle composé de trois points. Je ne comprenais pas. Cette vie commençait à me fatiguer. Entre l'école, les entraînements et les caprices de la princesse. Je commençais donc à faire régulièrement des bêtises, abandonnant ma protégée, séchant les cours, brisant des objets rare et précieux. Je voulais que l'on me sorte de cet enfer, mais je ne savais pas comment l'exprimer, je ne savais pas comment m'exprimer tout court...

Mais ces maîtres n'étaient pas des plus doux loin de là. J'avais à peine une douzaine d'année que mon corps était déjà recouvert de marque de fouet. Oui, le père de la princesse aimait le fouet, et m'apprenait le respect ainsi. Il était froid et cruel. Mais il avait tout de même des limites. Il ne tuait jamais d'esclave. Mais il comprit rapidement que ma phase de rébellion commençait à peine à cause de l'adolescence qui s'approchait à grand pas. Sa fille gagnait quant à elle en beauté et en cruauté. Elle était intelligente et je le savais, je me méfiais d'elle. Enfin ma vie continua ainsi, entraînement, torture et punition pour me montrer qui décidait. Je veillais à contre cœur contre cette demoiselle qui allait devenir le pire monstre de mon existence. Quand j'ai atteint mes quinze ans Claudia décida que j'allais lui appartenir. Elle me confessa ses sentiments que je refusai sans même réfléchir. Elle ne le prit vraiment pas bien... mais pas bien du tout et décida de me marquer. Sans me laisser le choix je fus tatouer. Elle adorait les serpents et en avait plusieurs. Elle décida donc que mon dos serait à présent décoré d'un de ces reptiles. Elle demanda des yeux rouges comme les miens et un papillons sur ma nuque, me représentant. Oui elle essayait de me castrer à sa manière, de me contrôler, de me soumettre. Qu'elle essaie, jamais je ne lui appartiendrait. Elle avait beau me répéter que j'étais son esclave, dans ma tête je devenais de plus en plus un homme libre. J'étais d'ailleurs impatient de rejoindre le centre d’entraînement, encore quelques années et j'aurais 18 ans.

Si seulement ces deux années avaient passé plus vite. Je refusais constamment ses avances, sans arrêt, je la repoussais mettant des limites qu'elle ne comprenait pas, qu'elle ne souhaitait pas. Quelques mois avant mes dix-huit ans, je voulais lui prouver que j'étais libre. Je pris alors une lame et commençais à me taillader le dos devant elle lui prouvant que je pouvais aisément le retirer si je le souhaitais, ou du moins le modifier. Ceci ne lui plu pas du tout, elle décida donc de me punir d'une autre manière et de me prouver que c'était elle qui décide. Elle se renseigna auprès d'un grand chirurgien et l'engagea pour une petite opération. Elle lui demanda de me greffer un collier en fer autour du cou et surtout de faire en sorte que je ne puisse pas l'arracher sans de terribles conséquences. C'est ainsi qu'un jour je fus opéré de force. Le chirurgien me greffa le collier dans la nuque de manière à ce qu'ils soit proche de la colonne vertébral et de la moelle épinière. Du coup si je l'arrache, je finis à coups sur paralysé. Et pouvoir ou non, je ne pourrais pas guérir d'un tel blessure. J'étais de plus en plus furieux face à elle. Mais il y avait un bon moyen pour cacher ça, une bande autour de ce fameux « collier » qui entourait ma nuque.

Ces derniers mois furent un enfer. Elle voulait constamment que je sois à ses cotés. Elle participait à tout, absolument tout. C'est à peine si je pouvais aller aux toilettes seul. Je ne compte plus les attouchements, les tentatives de séduction. Je la détestais de plus en plus. Je ne comprenais pas son attirance pour moi. Elle était belle, charmante, beaucoup d'hommes riches et puissants la courtisaient. Mais non, il n'y avait que moi, ce qui me désespérait. Et enfin, j'eus dix-huit ans, je pu enfin entrer dans les rangs des Spécial Children. Mon soulagement fut immense, je n'avais plus à la supporter. Je fus encore entraîné, j'étais fort, classé dans les meilleurs. En même temps c'était logique, j'avais été entraîné toute ma vie. J'étais le meilleur de ma promotion, mon pouvoir m'aidait bien, il faut l'avouer. Quand vous pouvez vous ressourcer avec le soleil, c'est simple non ? Trois ans, oui trois ans à échapper à l'enfer que je vivais chez ces maîtres. Je pouvais enfin respirer et surtout être loin de ce serpent de Claudia. Je pu m’entraîner et atteindre à niveau que je n'aurais jamais espérer atteindre, mais je n'étais pas le seul monstre de ma promotion. D'autre était tout aussi fort que moi, et ceci faisait peur. Si nous décidions de prendre le pouvoir, que ce passerait-il ? Enfin, je commençais a avoir un nom, je commençais à être plus qu'un esclave. Et c'est ce qui causa ma perte, car sans le savoir Claudia avait demandé à son père de nous unir. Prétextant que j'étais devenu un homme qui avait de la valeur, et malgré ma condition j'avais ma place parmi sa famille, à ses cotés. Lassé de toutes ces demandes il accepta. C'est ainsi que je perdis pieds quand je rentrais enfin après trois années de formation.

Ce fus la première nouvelle que l'on m'annonça, je retins ma rage et ma colère. Je serrais les dents, protestant. Je ne voulais pas épouser ce serpent! Il en était hors de question. Je m'énervais essayant de m'en prendre à mon maître. Je fus maîtrisé et puni. Ils m'ont à nouveau fouetté. Ma peau se décollait de mon dos par endroit et je saignais. Je les haïssais, oh oui je les haïssais, je devais les tuer, les massacrer. Je passa la nuit attaché, je sentais le sang dans mon dos sécher. Mes plaies me faisait souffrir et me lançaient. Je n'avais donc pas le choix d'accepter le mariage ? Ils peuvent rêver. Je devais quitter ce système, quitter les Special Children aussi. Car je l'avoue, le centre d’entraînement n'était qu'un échappatoire. Ça ne me plaisait pas plus que ça. Le système devait absolument changer, l'on devait abolir l'esclavage ! Le matin mon maître vint me questionner me demandant si j'avais changer d'avis, et bien sur ma réponse était négative. Il me laissa attaché un mois me privant du soleil. Mes blessures eurent quand même le temps de guérir et pour la première fois je vivais comme un homme normal, sans pouvoir recharger mes batteries grâce au soleil. Mais bon après ce long mois, je n'eus d'autres choix que d'accepter... ou du moins faire comme si. Ils me détachèrent alors, me donnant deux choix, accepter ou mourir. J’acceptai. Il sourit, victorieux, et prit le temps de me parler, de m'expliquer certaines ombres de mon passé. Il me parla de mon père, de mon vrai père. Il avait mené son enquête et j'appris que ma mère était de bonne famille. Elle avait fait l'amour hors mariage avec mon père qui était un simple ivrogne et musicien de rue. Du coup elle fut reniée et moi avec. Elle a vécu toute sa grossesse dans la rue et elle avait réussit à tenir... tenir jusqu'à me donner la vie. Mon père n'avait jamais été au courant de ceci, mais il mourut un soir lors d'une bagarre d'ivrogne. Mes grand-parents n'étaient jamais venu me réclamer car j'étais tout simplement une malédiction pour eux. Je baissais la tête face à ces révélations, me montrant vaincu. Mais je ne l'étais pas. Il m'avait fournit une excuse de plus pour le détruire. Mais me pensant battu et dressé il ne se méfia plus de moi. Je restais immobile et calme la plupart du temps, les laissant préparer ce stupide mariage. La veille approchait rapidement, Claudia était aux anges et plus personne ne se méfiait de moi. Je passais donc la veille de mon mariage au soleil remplissant mes bâteriez au maximum et c'est ainsi que je découvris l'un des contre coup les plus dangereux de mon pouvoir. J'avais emmagasiné tellement d'énergie que ma peau commençait à brûler. Je m'abritait donc rapidement attendant la nuit. Je dépensais un peu d'énergie pour stopper cette malédiction en faisant des exercices, et il était presque l'heure d'exécuter mon plan, commettre le pire des massacres. Je pris un poignard que j'avais tant de fois utiliser lors d’entraînement. Il était bien aiguisé.  Silencieux, comme une ombre je me glissais dans l'immense maison. Je commençais par mon maître. Je l'égorgeais en silence, puis je passais à sa femme. Puis je continuais, libérant les esclaves qui voulaient être libre, tuant ceux qui étaient fidèle. Puis au petit matin, il restait deux personnes vivantes dans la résidence. J'attendis la princesse au salon.  Elle se leva tôt pour profiter de la journée et se préparer pour son mariage, mais ne voyant personne elle se dirigea évidement au salon. Je me souviendrais toujours de cet instant. Elle était arrivée devant moi, dans sa robe râlant que personne ne venait l'aider. J'étais assis de travers sur un fauteuil. Le dos appuyé contre l’accoudoir malgré la douleur et les jambes dans le vide, l'une passant sur l'autre. J'étais habillé de noir. Mes cheveux blanc était parsemé de sang, tout comme ma peau. Elle m'observait horrifiée. Quelle chance elle ne pouvait pas crier. Elle me parla en langue des signes, me demandant pourquoi. Je me levais m'approchant d'elle. Je glissais ma main sur sa joue. Elle n'osait pas bouger.

Tu oses me demander pourquoi ?

Je la fixais sévèrement, gardant ma main chaude et rassurante sur sa joue.

Vous avez fait de moi un esclave, tout en me donnant en main toute les cartes pour vous détruire. Je suis un Special Children, je suis un homme, je ne suis pas ton animal de compagnie Claudia. Tu es égoïste et affreusement cruelle. Tu es belle, je te l'accorde, mais tu me donnes simplement envie de vomir.

Je la sentais trembler de peur contre moi, je tremblais d'excitation. Tuer... m'avais donner soif, soif de sang et de cruauté. C'est à ce moment là que je me suis rendu compte que je pouvais facilement tomber dans l'inhumain, comme eux. J'aimais ça, j'aimais ce sentiment de puissance. Je continuais de caresser sa joue, puis je vint l'embrasser. Elle se laissait faire. Puis je glissais ma main sur sa gorge et je me mis à serrer tout en continuant de lui donner un baiser mortel. Mais je me stoppa. Je ne la tua pas. Je l'a priva simplement d'oxygène assez longtemps pour qu'elle perde connaissance. Et je me changea, laissant mes vêtements sale et je pris une douche. J'enfilais des habits propres et je disparu. Cette histoire fit la une quelque temps. Claudia, seule survivante, victime d'un rebelle. Je fus bien assez doué pour disparaître et m'organiser une nouvelle vie. Les autorités connaissaient évidement mon visage, je devais donc resté des plus discret. La nuit devint mon monde, et le soleil resta ma source d'énergie.

Si ce n'est pas triste à vingt et un ans de devoir se terrer sous terre. Et puis j'avais toujours le problème de cette puce implantée. Ils pourraient facilement me trouver. Mais j'avoue que j'eus de la chance. Après avoir erré plusieurs semaine je suis tombé sur des Khthonik qui rôdaient dans le coin. Curieux, je les ai suivis, mais des SpeC les ont interceptés et une bagarre à éclatée. J'observai un moment les deux partis se battrent, quand je fus surpris par derrière par un autre SpeC. Mon combat contre mon ancien camarade me repoussa vers l'autre, mais je subis une belle blessure en protégeant un membre des Khthonik. Ils gagnèrent tout de même la bataille. Les rebelles m'emmenèrent avec eux pour me soigner, me bandant les yeux pour que je ne connaisse pas  la localisation de leur QG.. Une fois guéris, je fis ma demande afin de faire partie des leurs. Ils me firent passer de nombreux tests avant de m'accorder leur entière confiance. Je rencontrai leur chef et d'autres membres important, me faisant une place, et je devins un Khthonik à part entière, le prouvant par ma volonté et mon travail acharné.
Puis l'ancien Chef, Hawkeye démissionna laissant sa place aux plus jeunes. Ce fut un certain Caleb qui fut élu. Je n'ai pas vraiment participé aux votations ne connaissant pas grand monde et ne voulant connaitre personne. Je faisais simplement ce que j'avais à faire, sans aucune attache, sans aucun sentiment. Puis un jour, le jeune homme que j'avais aidé et qui m'avait guidé, me demanda de l'entraîner à combattre. Je refusa et il insista. Pendant un mois entier il me couru après me réclament de lui apprendre, qu'il souhaitait devenir plus fort. Je finis par céder et je commença à l'entraîner durement. Je lui imposait un programme intense et dur, essayant de le décourager, mais il s'accrocha. Et étonnement j'étais un très bon professeur, plus je passais du temps avec lui, plus ma patience grandissait. Après deux mois, il avait bien progressé et je fus remarqué par le nouveau chef. Il avait bien étudié mes compétences à enseigné et il me demanda donc de devenir instructeur pour les nouvelles recrues. J'hésitais, je n'avais qu'une envie, le provoquer en duel afin de voir qui, entre lui et moi, était le plus fort. Mais je me retins. J'acceptais le poste tout en lui imposant mes conditions. Je voulais espionner pour les Khthonik et que l'on me laisse aller et venir comme je le souhaitait entre les sous terrain et la ville. J'avais besoin de bouger, de liberté. Je lui promis également de le servir du mieux que je pourrais tant qu'il me respectera et que nous idées concordes. Il accepta, et c'est ainsi que l'on commença une relation de confiance, presque d'amitié. Car s'il le désire, il le sait, il pourra toujours s'appuyer sur moi, même si de mon coté, je ne compte sur personne et je me la joue toujours solitaire.

Les années passèrent, je profitais de mes postes, j'enseignais avec plaisirs, disparaissant de temps à autre pour prendre du temps pour moi à la surface. J'avais besoin de grand moment de solitude. Je pouvais disparaître une journée entière comme une semaine. Mais je revenais toujours, créant malgré moi des liens avec mes élèves. Je les aimais bien, mais je ne le montrait jamais. Je suis un véritable tortionnaire quand j'enseigne, mais je ne les mets jamais en danger. Je fais tout pour qu'aucun ne soit blessé et qu'ils se surpasse. Je n'accepte aucune plainte et aucune question sur mon passé. Je ne parle ni de ma vie, ni de mes envies. Je veux absolument garder le contrôle sur mes émotions, même si je sais que c'est peine perdue, car j'ai trouvé mon chez moi, mon clan, des gens à protéger... Et je le jure sur ma vie, tant que je serais là je protégerais les Khthoniks, quitte à y laisser ma vie.





.Hors-Jeu.

• Pseudo ::
Zay
• Comment avez-vous découvert Bethania? ::
Grâce  à mon amour
• Âge réel ::
23
• Localisation ::
Chez moi.
• Fréquence d'activité ::
1x par semaine
• Code de la charte ::
Validé par Nathaniel
• Mais encore? ::
 Rien.


Dernière édition par Morgan Hebimort le Jeu 7 Mai - 22:22, édité 9 fois
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Morgan Hebimort. [PAUSE]

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